« Les ongulés sauvages occupent une partie importante du territoire national métropolitain et sont présents dans de nombreux départements, voire dans la totalité, comme c’est par exemple le cas du chevreuil ou du sanglier. Bien que leur effectif réel demeure difficile à estimer à ce jour, on les rencontre dans une diversité de milieux et d’habitats, que ce soit en forêt, en montagne ou en plaine. Sur la base d’un travail inédit par son ampleur, de synthèse des connaissances disponibles à l’échelle nationale, ce rapport présente un état des lieux exhaustif de l’état et des tendances d’évolution des populations d’ongulés sauvages, des variables influençant ces populations, de leurs fonctions écologiques, ainsi que des services écosystémiques et enjeux patrimoniaux auxquels ils sont associés.

Il met également en lumière les contraintes qu’ils peuvent représenter pour les populations humaines, en termes de dégâts agricoles et sylvicoles, de collisions routières, ou encore de risques sanitaires.

J’encourage l’ensemble des acteurs des territoires à se saisir des conclusions de ce rapport pour nourrir et éclairer l’ensemble des politiques et décisions ayant un impact sur ces espèces emblématiques de la faune sauvage française.« 

Thomas Lesueur Commissaire général au développement durable


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